Les pratiques récurrentes de republication sans citations, d’articles et dépêches internationales traduits par un logiciel, à peine édités et souvent tronqués du principal organe de propagande du lobby gazier de « schiste » en France, se poursuivent…..
Nous dénonçons à nouveau cette arnaque à l’information et invitons certains de nos camarades qui parfois republient en copie froide sur des sites militants à le faire avec de grandes précautions éditoriales et à en avertir leur lectorat. Il en est de même pour d’autres sites notoirement connus pour être des organes de propagande, voir France Culture, Arrêt sur Images, L’Obs, Slate, etc.
Depuis la suspension de l’activité du Centre des hydrocarbures non conventionnels (CHNC) début octobre 2017, legazdeschiste.fr est le principal t… heu, média (?) concourant à l’acceptabilité sociétale de l’E&E de ces hydrocarbures. Mais la pratique consistant à ne jamais citer les sources ni à avertir le lecteur de la publication d’extraits ne respecte pas les règles éditoriales de la presse.
Dernier exemple : la mise en ligne de l’article Gaz de schiste : succès limité des explorations en Inde – romain | Le 03 août 2018 qui est une traduction partielle à peine éditée, de No Commercial Discovery Of Shale Gas Reserves In India Yet, Says Pradhan – Bhanvi Arora – Bloomberg Quint – 30 July 2018
Ci-dessus la copie d’écran d’un traducteur en ligne… et ci-après la comparaison entre la traduction brute et l’article édité.
traducteur | legazdeschiste.fr |
Aucune découverte commerciale de réserves de gaz de schiste n’a encore été faite en Inde, a déclaré aujourd’hui le ministre du Pétrole et du gaz naturel, Dharmendra Pradhan, au Lok Sabha.
Le gouvernement avait annoncé des lignes directrices pour l’exploration et l’exploitation du gaz et du pétrole de schiste par les compagnies pétrolières nationales en octobre 2013. « Dans le cadre de la première phase d’évaluation, la Société pétrolière et gazière naturelle a des blocs dans quatre bassins (bassins Assam, Krishna-Godavari, Cauvery et Cambay) et Oil India Limited ont foré trois puits dans trois blocs dans deux bassins (Assam et Rajasthan), a indiqué le ministre. Selon le rapport annuel d’ONGC pour 2016-2017, l’explorateur de pétrole avait identifié 50 blocs dans le cadre de la première phase de l’exploration du gaz de schiste, qu’il a ensuite repoussé en raison d’un « succès limité », a rapporté Mint. Le troisième plus grand consommateur mondial de pétrole cherche à réduire les importations de brut de 10% d’ici 2022 en améliorant la production nationale et en exploitant des sources alternatives. Le déficit commercial de l’Inde – l’écart entre les exportations et les importations – a atteint 16,6 milliards de dollars en juin, soit le niveau le plus élevé en cinq ans, selon les données gouvernementales, alors que les prix du pétrole ont bondi. Le gaz de schiste, piégé sous des formations rocheuses sédimentaires, est une source importante d’énergie aux États-Unis et au Canada. Le pétrole ou le gaz des réserves est extrait en grande partie par fracturation ou injection d’eau, de sable ou de produits chimiques à haute pression dans les roches. Le boom du schiste a transformé le plus grand importateur de gaz du monde en exportateur net en une décennie. Le cartel pétrolier de l ‘Organisation des pays exportateurs de pétrole a prévu au début de cette année que les nouvelles réserves de pétrole de ses concurrents, en particulier le pétrole de schiste américain, dépasseront la demande croissante cette année alors que l’ industrie américaine prospère. Selon K Ravichandran, vice-président principal et responsable des notations du secteur des entreprises chez ICRA Ltd., de nombreuses difficultés empêchent les entreprises publiques et privées d’explorer les réserves de gaz de schiste. Pour l’exploration du schiste, a-t-il ajouté, il faut également une énorme quantité d’eau pour le pompage. Obtenir l’approbation environnementale est un autre défi car la plupart des réserves se trouvent dans l’est de l’Inde, où les terres sont en grande partie cultivées ou sont menacées par la menace « naxalite ». |
Aucune découverte de réserves de gaz de schiste qui pourraient être commercialement exploitées n’a été faite en Inde jusqu’à présent, a déclaré le ministre indien du Pétrole et du Gaz Naturel Dharmendra Pradhan au Lok Sabha ce mardi 3 juillet.
Pas de réserves commercialement exploitables pour le moment Le gouvernement avait annoncé des lignes directrices pour l’exploration et l’exploitation du gaz et du pétrole de schiste par les compagnies pétrolières nationales en octobre 2013. « Conformément à cette politique, dans le cadre de la première phase d’évaluation, Oil and Natural Gas Corporation Ltd. (ONGC), a foré des puits dans quatre bassins (Assam, Krishna-Godavari, Cauvery et Cambay) et Oil India Limited en a foré dans deux bassins (l’Assam et le Rajasthan) », a indiqué le ministre. Selon le rapport annuel d’ONGC pour 2016-2017, l’explorateur pétrolier avait identifié 50 sites dans le cadre de la première phase d’exploration du gaz de schiste, mais le succès reste pour le moment limité. Le troisième plus grand consommateur de pétrole au monde cherche à réduire ses importations de brut de 10% d’ici 2022 en améliorant la production nationale et en exploitant d’autres sources. Le déficit commercial de l’Inde – l’écart entre les exportations et les importations – a atteint un sommet de 16,6 milliards de dollars en juin, selon les données du gouvernement, alors que les prix du pétrole ont bondi. Le gaz de schiste, piégé sous les formations rocheuses sédimentaires, est une source d’énergie importante aux États-Unis et au Canada. Le pétrole ou le gaz des réserves est extrait en grande partie par fracturation ou injection d’eau, de sable ou de produits chimiques à haute pression dans les roches. Le boom du gaz de schiste a transformé les États-Unis en plus grand importateur de gaz du monde en une décennie. |
NBs
- le Lok Sabha est la chambre basse du Parlement indien ;
- la guérilla « naxalite » regroupe des insurgés -certains d’inspiration maoïste- s’opposant militairement à l’oppression de propriétaires fonciers ainsi qu’à la répression de l’Union indienne et historiquement originaires du village de naxalbari dans l’État du Bengale occidental.
Sur le fond de l’hypothétique présence de GdS dans les bassins sédimentaires indiens, là aussi nous dénonçons à nouveau l’escroquerie maintenant avérée et très prévisible du lobby pétrogazier mondial. En effet après de nombreuses annonces ces dernières années le même ministre cité ci-dessus à déclaré en juin dernier de possibles réserves en hydrate de méthane. Tout ça pour ça ?